Une ville abandonnée. Quatre Tribus. Une guerre. Des chats. Chikyu.
 
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Rien, pas de titre, il y en a pas besoin pour cela, rien. (feat Amalia)

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Tadashy
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Jeu 19 Jan - 17:18
Et encore un! Décidément, ce n'est pas mon jour de chance aujourd'hui.
Cela va faire deux heures que je cherche désespérément un reste pourri de déchet Humain. Les proies sont très rares, j'attends depuis trois coucher de Soleil la venue d'un maigre rongeur. La neige avait recouvert le gigantesque tas d'immondes objets délaissés par les monstres à deux pattes. Je n'ai trouvé que des objets gras et cylindriques, des morceaux de ferrailles et ma troisième peau de banane. Je saute sur une planche qui est obligée de tenir pour ne pas se retrouver au pied du promontoire d'ordures. Je déteste venir ici, mais je n'ai pas le choix. Je regarde autour de moi: des montagnes et des montagnes de détritus à perte de vue. Je lâche un soupir de désespoir. Je bondis hors de ce bout de bois instable puis pars en direction du deuxième tas. Je me remet à fouiller, dans l'espoir de trouver un petit mulot mort. Mais en vain.
Le vent se lève doucement. Je n'ai toujours rien trouvé et la situation devient critique. Ma tête commence à réclamer en urgence de l'énergie. Je dois manger, et au plus vite. Ma cage thoracique est visible maintenant. Je renifle l'air. Rien. Nani. Je risque de m'évanouir si je ne fais rien.  
Mon katana sur le dos, je n'ai pas d'autres choix que de commettre -encore une fois- un meurtre. Celui là ne sera pas pour le plaisir, comme la plupart, mais pour la survie. Ma propre survie. Je descends donc de ma plate-forme, aux aguets. La queue droite, les oreilles dressés, j'observe attentivement l'environnement alentour. Une odeur me chatouille le museau. Un chaton. Il n'a pas l'air d’appartenir à une tribu. Parfait! Personne ne pourras me crié dessus.
J'analyse la position de ma victime et apprends qu'elle n'est qu'a quatre queues de moi. Plaqué contre le sol, je m'approche doucement du petit chat. Il était blanc et noir. Il était assez grand. Les muscles bandés, je saute sur le petit animal pour l'achevé d'un coup de mon arme fétiche.
Le chaton à la gueule, mon katana ensanglanté, je marches posément et tout content vers un petit buisson près de l'entrée du champ. Enfin! Je vais pouvoir tenir deux jours avec ça. Doucement, je commence à déguster mon repas. Un véritable plaisir. Cela faisait un moment que mon estomac n'avait pas eu un festin pareil. Lorsque je m'attaque au cœur, un son me parcourt les oreilles. Encore un chat? Mais, que fait-il ici? J'avais reconnu son odeur: l’intrus est de la tribu Noire. Je ne pourrais pas vous dire de qui il s'agit, mais ça m'étonnerait qu'elle soit sympathique avec un cannibale. Comme je n'était pas sur de qui c'était -si c'était un chat ou non- je lance dans le "vide":
-"Qui que vous soyer, veuillez m'expliquer ce que vous faites dans les environs. Enfin, si vous êtes capable de venir jusqu'à moi. Si vous voulez connaître mon identité, il va falloir me rejoindre."

Ah! Qu'est que je suis fier de mes paroles de grand sage malsain. Incroyable! Par contre, je me demande si cet inconnu auras assez de cran pour apparaitre devant moi. Je regarde mon succulent met puis continu à déguster le cœur de ce qui était anciennement un chaton blanc et noir.
Le vent souffle de plus en fort. Je ressens quelques flocons atterrir sur mon pelage couleur feu. Bientôt, le sol deviendra aussi blanc que mes iris. La neige, je l'aime bien. Ces petits êtres inertes sculptés par la nature me détendent. C'est donc ainsi que ma gueule ensanglantée se fait recouvrir peu à peu de poudreuse. Tout en mangeant, une petite larme coule le long de ma joue. J'aimerais tellement qu'ils soient avec moi, qu'ils voient ça, ce magnifique temps qu'ils aimaient tant...
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Jeu 19 Jan - 20:00

Je marchais entre ses détritus pourri qu'avait jeté les humains. Ses rangées de déchets formaient une vague gluante et noir comme la pollution qui nous entourais . Je me demandais sérieusement ce que je faisais ici et je me demandais s'il il ne faudrait pas mieux que je rebrousse le chemin. En plus cette matière gluante collait sur mon pelage doré et m’empêchais de bien bouger. Rhaaa !! Qu'est-ce que j'en avais marre !  J'avais envie de me défouler sur quelque chose mais forcément ,je n'avais rien du tout à part ses objet dégouttant. Et en plus de ça ,il faisait un froid de canard qui mordait ma peau même sous mon épais pelage. Et puis ça suffit ! Je fit un bond en me retournant et couru vers le couvert des arbres à la lisière du champs gluant d'objet qui me dégouttais.. Soudain ,j'entendis un bruit bizarre. Je m’aplatit au sol en rabattant mes oreilles sur ma tête et m’approcha doucement de la source du bruit. Soudain l'odeur de la mort m'assailli les narines. Je la connaissait bien et je savais déjà qu'un chat était mort ,tout reçamment . Mes yeux me piquèrent et je m’efforçais de ne pas me laisser distraire. La mort d'un chat m’attristais toujours même si je le connaissait pas. Soudain alors que je sentis la présence d'un félin ,un vois grave s'éleva :

-Qui que vous soyer, veuillez m'expliquer ce que vous faites dans les environs. Enfin, si vous êtes capable de venir jusqu'à moi. Si vous voulez connaître mon identité, il va falloir me rejoindre.

Moi pas capable d'aller voir quelqu'un ? Il me prenait vraiment pour une incapable. Je souris moqueusement en sortant du buisson.Soudain je me figeait en voyant un chat grand et costaud au pelage roux et bruns mangeant un cœur.... A côté de lui se tenait un katana qui était plein de sang ...Le sang d'un chat !! Soudain la neige se mit à tomber en se coinçant dans mon pelage et glissant sur ma lame rassurante dans mon dos.Ce chat était un CANNIBALE !!!! Il me dégouttait et m'horripilais. Comment un chat qui était assez digne pouvait mangé un autre félin ??? Le mâle en face de moi devait être probablement solitaire comme je ne sentais aucune odeur sur son pelage à part celle du sang.Il avait la tête levé vers le ciel et une larme coula silencieusement sur sa joue. Je sortis et montrait les crocs en ébouriffant mon pelage doré.Ce qui était sûr c'est qu'on allait pas bien s'entendre . Je lui dit d'une voix en colère mais que j'arrivais avec du mal, à ne pas la faire trop dans les aigus :

-Espèce de Cannibale !!Comment peux -tu faire ça ? Il faut vite qu'on t'apprenne qu'on ne mange pas les inconnus.


Je relevais les babines avec un sourire moqueur chargés de colère à peine contrôlée. Je ne peux plus le voir avec ce cœur entre les pattes. Je détournais les yeux chargées de dégoûts en rivant le regard dans celui du chat. Avec ce regard je lui faisait passé toutes les émotions que je ressentais en le voyant mangé ce malheureux chat qui n'a pas pu profité de sa vie. Face à lui ,je ressemblais à une petite chatonne mais il faut se méfier des apparences .
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Tadashy
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Sam 21 Jan - 19:02
Tout en continuant de manger, j'entends des pas réguliers qui se rapprochent de plus en plus. Le propriétaire de ces fameux bruits surgit quelques secondes après. Ou plutôt, LA propriétaire. Une petite chatte couleur or se dressait devant moi d'un air dégouté. Je m'y attendais. Mais mon instinc me prévient: il ne faut jamais juger aux apparences. Certe, elle fait la taille d'un chaton comparé à ma taille, pourtant, je suis sur que c'est une combattante. En fait, je l'ai déjà croisé plusieurs fois, mais pas elle -enfin je crois.
Sans aucune surprise, la chatte aux deux queues ébourriffe son poil puis montre ses crocs. Je suis certain que madame va me faire la moral.

-Espèce de Cannibale !!Comment peux -tu faire ça ? Il faut vite qu'on t'apprenne qu'on ne mange pas les inconnus.


Bingo! C'est fou le nombre de fois où on me fait la morale tout de même! Elle relève ses babines. Je peux y apercevoir un sourire narquois. Certainement par dégoût, elle détourne son regard du coeur -presque fini d'ailleurs- en le plongeant dans le mien. J'y vois de la colère, du dégoût, de la tristesse et peut-être de l'incompréhension. C'est adorable de voir un chat dans cet état. C'est surtout pathétique.
Mon coeur terminée, mon katana nettoyé et sur le dos, ma gueule et mes pattes propres,  je m'avance d'un pas dangereux et lent de la petite chatte. Maintenant mon torse abîmé par ma cicatrice tout aussi légendaire que moi presque collé contre son visage, je lève ma tête, baisse mon regard sur la demie-portion et lui dit d'une voix grave et autoritaire:
-"Écoute Amalia, c'est la première fois que tu m'adresse la parole et c'est pour me reprocher d'avoir dévorer un chaton? Moi, je te connais, mais pas toi. En fait, je connais tout le monde. Je m'appelle Tadashy, le légendaire des Solitaires. Ah! Enfin ça te reviens. Et pour reprendre le premier sujet de discution, j'ai commencé le canibalisme à 10 Lunes. J'en ai 23."

Je crois que le dégoût, la peur et la colère vont rapidement ce marqué sur son visage. J'ai l'habitude, alors je ne m'inquiète pas. Je l'ai déjà vu combattre, je l'ai préalablement analysé: elle est plus faible que moi. Je ne me vante pas, au contraire je la préviens sans rien dire.
Mon œil droit commence à changer. Mon iris de glace prend peu à peu la couleur du sang. La pupille aussi bleu que le ciel en été s'imprègne de nuit. Les chats me connaissant -c'est à dire tous- savent que c'est le top départ pour courir. Mais Amalia va être une exception je pense.
Je gronde doucement et bas ma queue fourchue dans l'espoir de la faire partir, et donc de lui laisser la vie sauve. Et oui, j'ai un cœur au fond de moi, et je ne compte pas l'éteindre de si tôt.
Alors, toujours de ma voix grave, je la préviens en lui racontant un peu ma vie:
-"Je suis très connu pour ma violence au combat ainsi que pour mes meurtres et preuves de cannibalisme très élevé. Alors, si tu tiens à ta vie, pars. Je te préviens juste, après, tu fais comme tu veux."

Pfff...J'aime pas prèvenir mes futures victimes. Ça gâche le rythme de la chasse et du combat! Les griffes et les crocs de loups dehords, je feule. Mon œil droit entièrement rouge et noir, c'est au tour du deuxième de se métamorphoser. La patte sous son menton, les yeux cachés par ma mèche rebelle, un petit sourire horifique sur la face, j'attends que la petite chatte fasse son choix.
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Sam 21 Jan - 21:44

Le chat semblait me regardais d'un air suffisant et amusé, ce qui m'horripilais plus que tout. Sans se presser ,il finit tranquillement son repas immonde et astiquer son arme. Il se fit sa toilette et je me retins sérieusement de lui sauter à la gorge. Qu'est-ce qui m'énervais et je me demandais ce qui me retenais à ne pas le faire. Il se leva tranquillement et s'approcha de moi avec un pas peu chaleureux que j'interprétais comme une menace . Etant beaucoup plus grand moi ,il s'approcha de moi jusqu'à que son poitrail arrive à mon museau. Maintenant je ne voyais plus sa tête mais seulement sa longue cicatrice qui me disait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Je relevais la tête et plongea le regard dans ses yeux bleu glacé qui semblait refléter une menace silencieuse.Il prit la parole d'une voix grave :

-Écoute Amalia, c'est la première fois que tu m'adresse la parole et c'est pour me reprocher d'avoir dévorer un chaton? Moi, je te connais, mais pas toi. En fait, je connais tout le monde. Je m'appelle Tadashy, le légendaire des Solitaires. Ah! Enfin ça te reviens. Et pour reprendre le premier sujet de discutions, j'ai commencé le cannibalisme à 10 Lunes. J'en ai 23.

D'où il connaît mon nom ? Hoo j'ai affaire au légendaire Tadashy ,je tremble de peur !! Nan je blague c'est pas en faisant ce pathétique discours qu'il va m'impressionner. C'est vrai que ma mère me racontait des choses à son sujet mais c'est très vague et c'était plutôt des choses négatives. Il me dégouttait, comment pouvait-il faire des choses aussi horrible !! Bon ok il était super fort mais ça ne permettait pas tout. Et surtout pas ça !!Soudain son œil bleu droit se tintât en rouge sang et je savais que c'était un très mauvais présage. Je devais partir mais fuir devant un ennemi ,c'était LÂCHE ! Tadashy gronda et hérissa sa queue en me faisant un signe de partir ,ce qu’évidemment je n'allai pas faire. Il gronda de sa vois grave :

-Je suis très connu pour ma violence au combat ainsi que pour mes meurtres et preuves de cannibalisme très élevé. Alors, si tu tiens à ta vie, pars. Je te préviens juste, après, tu fais comme tu veux.

Les crocs et les griffes sorties ,il mit sa patte sous mon menton, il me fit un sourire que je qualifierais de sadique et horrible et il semblait attendre ma décision. Il m'énervait avec son sourire suffisant et ses menaces qui ne me faisait ni chaud ni froid. Tout de façon ,j'avais déjà fait mon choix. Je me dégageais et m'éloigna à une distance raisonnable de lui et lui répondis d'une en colère :

-Fuir un ennemi ,c'est lâche ! Donc je ne bougerais pas d'ici et puis ce n'est pas chez toi .

Je montrais mes crocs et m'assis en le regardant en colère qui veuille me faire partir d'ici alors que c'était pas chez lui que je sache. Je sais que je jouais à un jeu dangereux mais je ne peux pas permettre de le laisser me traiter comme ça.Je leva la tête vers lui qui me dominait de toute sa taille en attendant sa réaction.
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Tadashy
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Mar 24 Jan - 17:41
Elle se dégagea pour s'éloigner de ma personne à une distance qui me semble raisonnable. D'une voix digne d'un chaton aussi mignon qu'elle, Amalia fit son choix:

-Fuir un ennemi ,c'est lâche ! Donc je ne bougerais pas d'ici et puis ce n'est pas chez toi .

Encore une fois, aucune émotion ne se marque sur mon visage. C'est la première fois qu'un chat veuille se battre jusqu'à la mort. Cela ne m'étonne guère de sa part, mais cela aurait été différent si c'était un autre animal. Elle montre ses crocs et s'assit. Je peux voir la colère dans son regard. Elle lève sa tête pour pouvoir me voir. La joie se marque alors peu à peu sur ma face par un sourire malsain. C'est tellement stupide un chaton! Je pense qu'elle a conscience du danger qu'elle prend. Je m'avance de nouveau vers la chatte téméraire, toujours avec mon pas dangereux. Maintenant à un pas d'elle, je pose doucement ma patte sous son menton. Je lui fais faire une roulade en arrière avant de bondir sur ma victime. Mes pattes avant juste à côté de ses oreilles, je lui annonce d'une voix malsaine:

-"Amalia, j'ai été ravi de te connaître. A présent, je compte bien te faire regretter ton choix complètement absurde!"

Les griffes sorties, je caresse lentement son cou tout en ronronnant de plaisir. Je fis de même sur son abdomen. J'avais peur qu'elle m'échappe à cause de sa petite taille, je prends donc mon katana et lui plante dans les queues. Le sang coulait majestueusement sur son pelage d'or. Je le lèche. Mes yeux à présent entièrement rouges et noirs, je colle mon museau contre le sien. De mon timbre démoniaque, je lui avoue:

-"Personne ne connait réellement mon caractère. Pour tout te dire, je suis en manque..."

Je n'attendai pas sa réponse que je donna un coup de langue sur son museau. Je médite un peu sur les actes qui vont suivre: je n'ai vraiment pas envi de l'harceler sexuellement car cela ne me ressemble pas. Alors, je ne fais que lui  lécher légèrement le ventre.
Suite à ça, je pose mes griffes sur sa patte droite. Doucement, je lui arrache la peau, ainsi qu'une fine peau de chair. Le morceau détaché, je retire mon katana pour me retirer d'un simple grand bond. J'étais à environ 8 queues* d'elles. Du même et unique timbre qui constitue ma gorge, je lui dis:
"-Ce n'est que le début. Tu veux connaître ma véritable puissance? Alors rejoins moi!"

À ces mots, je m'eclipse en courant en direction du fin fond du champ de détritus. Après quelques sauts agiles, je me retrouve face à un gigantesque tas d'immondices. Je grimpe au sommet qui est une planche de bois pourrie. Je m'assois, la queue autour de mes pattes, les yeux clos, mon arme sur le dos. Patiemment, j'attends la venue ou l'abondon de cette fameuse Amalia que je vois si souvent. Je vais pouvoir enfin la testé réellement...
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Mar 24 Jan - 19:26

Le visage de Tadashy s'illumina d'un sourire malsain et il s'avança d'un pas lent. On dirait que j'avais dit quelque chose de drôle. Je la regardais l'air fière et l'attendit ce qui fut une stupide erreur car il mit sa patte sous mon menton et m'envoya d'un geste rapide faire une roulade arrière.Je m’arrêtais sur le dos et avant que j'ai eu le temps de me relever ,le solitaire me sauta dessus et me plaqua avec sa force qui était plus important que la mienne.Je n'aimais pas du tout la situation dans laquelle ,je m'était fourré mais il faillit très vite que je trouve un échappatoire. Tadashy prit la parole d'une voix malsaine :

-Amalia, j'ai été ravi de te connaître. A présent, je compte bien te faire regretter ton choix complètement absurde!

Je rêve où on dirait un adieu ? Il se croit assez fort pour me tuer ! Nan mais je ne le crois pas comment il est sûr de lui !Soudain je sentis la griffe de mon ennemi passé lentement de ma gorge à mon poitrail en ronronnant. Il faillait vite que je trouve un échappatoire avant qu'il ne m'arrive malheur. Je commençais à me tortiller pour sortir mais comme si il avait entendu ma pensée, ce psychopathe planta son arme dans mes deux queues. Une douleur insoutenable m'arracha un cri de douleur. En plus de ça ,il fallait qu'il commence à lécher ma plaie m'arrachant encore une fois un cri de douleur. J'était bloqué entre les pattes de ce psychopathe et je ne pouvais m'échappais ou attraper mon arme pour lui affliger une correction pour cette affront .Tadashy se retourna vers moi et planta son museau contre le mien. Je me jura que quand il me relâcheras, si il le fait, je lui mordrai son museau tout moche. Il prit la parole de sa voix détestable :

-Personne ne connait réellement mon caractère. Pour tout te dire, je suis en manque...

Avant que je lui réponde que je m'en foutait royalement de sa vie pourri ,il me lécha le museau. Je grognais et lui montra les crocs. Il fallait que je m'échappe par tous les moyen. Je commença à tirer sur ma queue avec un cri de douleur. et même si ma peau se déchirait ,ce n'était pas grave. Je me rendis tout de suite compte que c'était impossible et que ça me faisait trop mal. Tadashy commença à me lécher légèrement le ventre avant de planter ses griffes dans ma patte avant droite et arrachis un lambeau de peau et de chair. Je hurlais de douleur et ma vue s’obscurcit quelques secondes. Soudain je sentis ses pattes me lâchais et le katana se retirais alors que je poussais un grognement de douleur et de soulagement.Je ré-ouvris les yeux en le sentant partir de moi en me lançant ses paroles :

-Ce n'est que le début. Tu veux connaître ma véritable puissance? Alors rejoins moi!

Le voyant partir vers un tas de détritus ,je resta quelques secondes par terre avant de me levais difficilement. Je me léchais ma plaie sur ma patte et sur mes queues avant d'enrouler une feuille autour des plaies. Ceci fait je me retourna vers le psychopathe cannibale et le regarda avec haine. Je vais lui faire ravaler ses actes et ses paroles. C'est un chat mort et jamais je ne reculerais devant un chat comme lui. Je m'avança vers lui en ignorant ma patte qui me brûlait d'une douleur cuisante. Quand je fus assez près de lui ,je bondit d'un geste vif et lui mordit violemment son museau tout moche. Et j'en profita pour lui transperçait sa queue avec ma mini épée avant de m'éloigner rapidement.Je lui dit d'une voix menaçante en feulant à moitié:

-Ça c'était pour ma queue et ma patte ,crois moi que si tu refais ce que tu as osé faire ,je t’abîme encore plus ton sale visage déjà immonde.Espèce de psychopathe cannibale.

Je gonfla mon poil et lui asséna un bon coup de griffes sur le ventre avant de retourner sur le carré d'herbe près des arbres en boitant. Je me retourna et le jaugeait en lui lançant :

-Alors c'est qui la petite chatte faible maintenant !

Toute trace de prudence avait laissé place à de la colère noire et incontrôlable. Je ne sais pas où ça va me mener mais c'est sûr que au moins j'aurai régler le problème avec cette face de rat !
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Tadashy
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Mer 8 Fév - 15:33
J'adore tellement voir les chatons souffrir. C'est amusant de les voir courir ou de regarder leur peur à travers leurs yeux. Mais Amalia est bien plus qu'un jouet...
Alors que celle-ci s'approcha de moi, elle bondit d'un mouvement rapide pour me mordre le museau. Aucune réaction de ma part, ce n'était pas assez violent pour moi. Elle profita de son saut pour me transpercer la queue de son espèce d'arme totalement ridicule. La non plus je ne réagit pas vraiment je ne fais que regarder le sang coulant avec élégance sur mon pelage feu. Les paupières closes de haine, je l'écoutai dire de sa voix adorable:
"-Ça c'était pour ma queue et ma patte ,crois moi que si tu refais ce que tu as osé faire ,je t’abîme encore plus ton sale visage déjà immonde.Espèce de psychopathe cannibale."

Quelles sont ces paroles totalement osées? Aucun chat ne me parle ainsi dans les environs. Enfin, sauf cette petite pigeonne...
Amalia gonfla son poil avant de me donner un vulgaire -pour moi- coup de griffes. Bon, ça fera une cicatrice en plus, ce n'est pas très grave. Elle retourna sur le carré d'herbe qui se trouvait près des arbres, tout en boitillant. Pathétique. Ne voyant volontairement toujours rien, j'écoutai de nouveau son timbre à s'en arracher les vibrisses:
-"Alors c'est qui la petite chatte faible maintenant !"

Elle vient de faire la plus grosse erreur de sa vie. Elle est vraiment co*** cette gonzesse!! Je la croyais plus intelligente.
La rage m'envahit, je n'étais plus qu'une machine à tué, le véritable Tadashy se réveilla. La colère noire que je ressentais ne voulait qu'une chose: sa mort! Voilà pourquoi on a peur de moi.
Ma schizophrénie est si violente que même PsycoBlood n'est qu'un moineau lors de ses crises à côté de moi!
Amalia va crever, POINT FINAL!!

D'un bond agile, je me tiens maintenant devant la boule de poil, mon poitrail contre sa tête. Mes yeux, à présent rouges sang sans pupilles, la fixèrent dangereusement. Abandonnera-t-elle?
Que ce soit oui ou non, elle souffrira! Je lui fis alors d'un timbre des plus anormales:
-"Tu n'aurais jamais du me rejoindre tout à l'heure."

Un rire incontrôlable sortit de ma mâchoire, sans que je puisse savoir pourquoi je riais.
Tout en me calmant, je la plaque au sol, la langue pendante. Pour éviter tout  accident au niveaux des yeux, je retire très rapidement son épée, puis la lance étonnamment loin, au niveau de l'entrée du champ. Mon regard de nouveau dans le sien, je lui mords le museau avec violence. Mes crocs ont atteints sa propre dentition, sans rentrer ma gueule dans la sienne. En retirant celle-ci, une de ses dent -là quelle, je sais pas- resta accrochée à un de mes crocs. Je la recrache aussitôt. Répugnant!
-"Ça, c'était pour la morsure. On passe au griffures!"    
Une vengeance est un plat à manger en entier.
Je commence donc à lui lacérer le ventre pour faire couler le plus de sang possible. Je la griffais avec bonheur, mes armes entrant dans la chair tendre de ma victime.
Le sang, une fois abondant, je sors mes griffes avec un bout de chair. Le morceau de muscle dans mes pattes, il ne tarda pas à finir dans mon estomac. Pour une fois qu'il y a quelque chose de bien chez elle.
Je pris mon katana dans la gueule, de peur que cette future p*** parte trop vite. Je lui enfonce dans son bas ventre, à un endroit bien précis.
Pour la "rassurer", je lui explique:
-"Ne t'inquiète pas ma chère Amalia, tu ne va pas mourir. La lame ne transperce aucun organe ni aucune artère, seulement quelque veines. Bonne nuit!"

J'avais beaucoup trop envie de la torturer ainsi, alors je n'ai pas pu me retenir.
ATTENTION: SCENE VIOLENTE!!!!!!!!!!!:
 

Je me remets debout, sur Amalia, mon sourire démoniaque sur la face. Je lui retire le katana lentement pour qu'elle souffre d'avantage. Les yeux cachés par ma mèche, je m'approche de son cou, l'attrape par la gueule puis l'envoie dans un tas d'ordure. Tout ça en l'espace de deux secondes. Et encore j'exagère.
Les détritus commencent alors à "enterrer" la petite chatte dorée. Je m'approche du tas. Je pouvais encore voir son museau abîmer et ensanglanté. Je lui lécha le sang qui s'y trouvait pour lui susurrer par la suite:
-"Bonne nuit."

J'avais retrouvé mon calme et ma sagesse noire. Je ne voulais plus la revoir. Je détalle en courant vers la sortie, mon arme sur le dos. Je m'arrête net en regardant la petite épée de ma victime. La rage encore en moi, je la pris à la gueule. Je vais le ramener à son camp.
Je me remets à courir de plus bel jusqu'à arriver devant la porte du petit bâtiment, qui est l'entrée du camp. J'entre donc.
Le pas lent, l'estomac noué, je me demande ce que je viens de faire. Mais je retrouve la raison: je suis Tadashy.
Les chats de la Tribu Noire me regardaient d’incompréhension. Je dépose l'arme d'Amalia avant de partir en marche rapide du centre commercial. Une fois devant la porte, la tête vers le ciel, je commence à méditer. Une larme coula sur ma joue, puis une autre et encore une jusqu'à finir en sanglot. Je venais de détruire une petite chatte qui n'avait rien demandé à personne. Elle avait juste eu la chance de savoir ce qu'est l'amour.

Les larmes volaient dans tous les sens, mes pattes éfleuraient le sol granuleux. Qu'est-ce que j'avais fait? J'accourus près du tas où se trouvait Amalia -normalement- puis m'arrêtai net. Les larmes aux yeux, je lui avoue, sans la voir:
-"Je te demande pardon Amalia! C'est vrai que je me suis très mal comporté avec toi, mais comprend moi! Je n'ai jamais eu la chance d'avoir une vrai famille. Je ne connaît pas l'amitié ni l'amour, d'où mon cannibalisme. Mais s'il te plaît, pardonne moi! Je te pardonne, moi. Je voudrais que tu m'apprennes l'amitié, je ne veux plus me tromper."

A ces mots, je m'assis tout en pleurant, à la fois de colère et de honte. J'étais en colère en vers moi-même. Pourquoi j'ai fais ça?
J'attendis, trempé par mes larmes, son pardon, même si je pense qu'il y en n'aura jamais. Je suis un psychopathe, malgré moi, voilà tout. Je suis schizophrène, et puis c'est tout.
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Sam 11 Fév - 8:23
Tadashy ne bougeai pas et semblait insensible aux paroles que je viens de prononcer. Alors que j'allais rentrer chez moi,il sauta et se se retrouva devant moi ,mon museau collé contre son poitrail. Ses yeux étaient devenus rouge sang sans pupille et il s'exprima d'une voix que je ne n'avais jamais entendu de toute ma vie :

-Tu n'aurais jamais du me rejoindre tout à l'heure.

Pour la deuxième fois de ma vie ,j'étais tétanisée de peur quand il commença à rire la langue pendante et les yeux fous. Ils n'étaient plus lui-même ,il était devenu un monstre qui n'avais plus de conscience, plus d'âme. Il me plaqua au sol en se calmant et il envoya au loin ,mon arme qui aurait permis d'avoir une moindre chance contre lui. D'ailleurs ,il l'avait jeté carrément loin, vers la lisières des montagnes de déchets.
Je savais au fond de moi qu'il avez envie de me tuer mais j'espère qu'il retrouvera la raison au plus vite car sinon s'en était fini pour moi. Il me mordis profondément le museau et ses dents s'enfoncèrent jusqu'à ma dentition m’arrachant un cri de douleur aigu.Là où ses dents s'enfoncèrent ,la douleur était si forte que j'en avait la tête qui tourne. Il retira enfin ses crocs m'arrachant une dent au passage qu'il recracha aussitôt. Le souffle coupé ,j'essayai de faire taire les bourdonnements dans mes tempes pendant qu'il parlait de sa voix horrifique :

-Ça, c'était pour la morsure. On passe au griffures !

Sans que j'ai eu le temps de penser ou faire quoi que se soit, il commença à me lacérer encore et encore, faisant couler plus de sang et épuisant mes forces aussi vite que le sang coulait. Il m'arracha un bout de chair et je le vis l'engloutir. Je gémis de douleur et j'avais envie de vomir en voyant ce qu'il avait fait. Comme si j'étais pas encore assez affaiblit ,il m'enfonça son katana dans le ventre et ce fut les dernière parole que j'entendis avant de sombrer dans l’inconscience :

-Ne t'inquiète pas ma chère Amalia, tu ne va pas mourir. La lame ne transperce aucun organe ni aucune artère, seulement quelque veines. Bonne nuit!

Je flottais dans une masse noire et froide. J'était seule et j'était désespéré . Je me recroquevillais sur moi-même et commença à pleurer . Les paupières clauses ,je vis toute ma vie défilée ,les bon moments comme les pires. Soudain ,en me relevant, je me retrouvais sur un champ de bataille couvert de sang et où l'odeur de la mort régnait.  Ma mère apparus ,couverte de sang mais pas son sang, celui de quelqu'un d'autre. Elle pris la parole d'une vois dure :

-Qu'est-ce que tu fais ici ,hein ! Tu ne devrais pas être là, tu n'es plus ma fille donc retourne dans ton corps. TOUT DE SUITE !!

Je la regardait ahuri et des larmes commencèrent à couler de plus en plus fort ,innondant mes joues. Mon coeur se brisa à nouveau alors que je revenais brusquement dans mon corps qui se trouvais dans un tas de déchet et qui était en train de s'enfoncer.La douleur était si forte que je Soudain, j'entendis la voix de Tadashy entrecoupé de sanglot :

-Je te demande pardon Amalia! C'est vrai que je me suis très mal comporté avec toi, mais comprend moi! Je n'ai jamais eu la chance d'avoir une vrai famille. Je ne connaît pas l'amitié ni l'amour, d'où mon cannibalisme. Mais s'il te plaît, pardonne moi! Je te pardonne, moi. Je voudrais que tu m'apprennes l'amitié, je ne veux plus me tromper.

Je pouvais pas parler et je n'avais pas envie de remonter à la surface mais si je ne le fais pas je serais reniais à tout jamais par ma mère et probablement mon frère de même. Avec mes dernières forces ,je m'extirpas jusqu'au ventre et enfonça les griffes dans la queue de quelqu'un qui se dressait devant moi. Épuisé ,je le regardais mes je ne voyais qu'un contour de formes flou mais je savais au moins que c'était un chat. Je pleurer des larmes rouges sang et ma bouche s'ouvrirent en une prière muette envers ce chat qui pourrai m'aider. J'étais fatigué, brisé autant moralement que physiquement, humilié, faible, désespérée,triste..... Et encore plein de sentiments que je ne pouvais exprimer. Lentement mes yeux se fermèrent et mes griffes se desserrent, je m'évanouit et la mort commença à m'envahir. Mais peut-être n'était-ce pas si mal ?
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Tadashy
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Mer 15 Fév - 15:28
Encore une fois, une envie suicidaire monta jusqu'à ma gorge. Pourquoi devrais-je vivre? Je n'ai jamais rien fait de bien ou de plaisant dans ma vie.
J'étais trempé par mes propres larmes. Je voulais me noyé dans mes pleurs, je voulais mourir. Mais un miracle se produit. Le souhait que j'avais réalisé était là devant moi: Amalia.
Elle essaya de sortir du tas de détritus, je pouvais voir de la tristesse et du désespoir dans ses yeux remplis de larmes sanguinaires. Mes yeux blanc neige atteignirent le plus profond de ses yeux. De la faiblesse, de l'humiliation, et une envie de rejoindre la mort se trouvaient dans le cœur rouge d'Amalia. Sa gueule amochée et ensanglantée laissa s'envoler une prière muette. Elle planta ses griffes dans ma queue. Aucun signe de colère en moi.
Je pleurai davantage, prononçant des citations que ma mère me dictait, jour et nuit. Je posai ma patte sur sa tête, ressentant le désespoir de la petite combattante ainsi que le mien. La douleur, la haine, la mort. Je ne connaissais plus que ces trois mots. Bientôt, mes yeux deviennent bleu azur avec pour pupille, une boule de neige pure.
Ses yeux étaient ouvert, mais la pauvre ne devait rien voir. Doucement, je vis ses paupières se fermaient et ses griffes se retirer de ma queue. Je criai son nom. Je ne voulais pas l'envoyer dans le Néant. Elle est trop jeune. Je m'ébrouai, le regard déterminé. Je pose mon katana à terre, à mes pattes. Par la peau de son cou, je tirai ma victime du tas de déchet qui menaçait de s'écrouler. D'une traite, je l'envoie sur mon dos, attrapai mon arme puis détallai jusqu'à l'entrée du Champ du Tonnerre. Des arbres se dressaient devant nous. Je les rejoignis et me cachai entre deux buissons. Je posai Amalia sur la terre sèche, mon sabre près d'elle.
Je la regardais, le regard inerte par les larmes. Je n'étais pas guérisseur, mais je connais l'anatomie du chat par cœur. Le trou dans son bas ventre causé par la lame de mon arme ne dégageait aucune goutte de sang, comme je l'avais prévu. Seuls son ventre et son visage étaient salement abîmés. Tout ça, par moi. Ou presque par moi.

J'avais ramassé des feuilles, des toiles d'araignée bien collante, une boule de mousse imbibée d'eau ainsi que de la neige. J'appliquai les toiles et les feuilles sur son abdomen. Je priai pour qu'elle survive. Je nettoyai son visage recouverts de sang avec ma langue. Pour la première fois de ma vie, cela me dégoutai. Je plaçai la petite réserve d'eau devant son museau, dans l'espoir qu'elle la boive. La neige n'a servi à rien au final.
Une fois les "soins" terminés, je m'installai à côté de la petite chatte, les pattes enfouies sous mon corps. Je posai affectueusement ma tête sur son cou. Avec tristesse, je réussi tout de même à fermer mes paupières, sans dormir pour autant.

J'entendais les battements de son cœur, les sons réguliers de sa respiration, les citations pleines de sagesse. Son pelage épais et moutonneux me réconfortais. Je pouvais avoir confiance en elle. Ma mère. Un jour, pourtant, elle du me laissé aux Humains. Elle a voulu me protéger. Elle m'a sauvegardé. Elle m'a sauvé. Ma maman. Je l'entends encore ronronner près de moi. Je vois encore mon père m'apprenant à chasser. Je les aperçois encore rejoindre le Royaume des Ancêtres. Je sais qu'ils sont avec moi, pourtant, je me sens légèrement seul. Une voix douce accompagnée d'une brise d'hiver parvient jusqu'à mon esprit mouillé par ma tristesse:
Ne pleures point mon enfant, maman est là. Je suis fière de toi. Tu as vaincu ta colère. Mais ne soit pas triste pour autant. Elle survivra, je te le promet. Rêves bien mon petit. Je t'aime Tadashy.    

Des larmes coulèrent sur mes joues. Par la pensée, je donnai mon amour à ma tendre mère, celle qui m'a sauvée la vie. Celle qui m'a appris la vie. Les yeux de nouveaux ouvert, je regardai patiemment et joyeusement Amalia. Ma mère dit qu'elle va survivre, alors elle survivra. J'en suis sûr à présent. De mon timbre doux mêlé de larmes, je lui cite:
-"Ma mère me dictait souvent des citations sur la sagesse. Une d'elle en particulier: "Les armes les plus puissantes face à l'ennemi redoutable ne possède ni lame, ni voix, ni pouvoir. Ce sont les sentiments."  Ma mère a rejoint le ciel il y a des Lunes de cela à présent. Et toi Amalia, pourraits tu me parler de ta famille?"

Je savais que parler sur ce sujet après un acte aussi violent n'était pas la meilleure des solutions, mais je savais, au fond d'elle, que quelque chose n'allait pas. Depuis longtemps, elle garde une tristesse pure et douloureuse au fond de son coeur. Je le sais. Je l'ai entendu au plus profond de son âme. Dans sa prière. Dans ses yeux. Je le sais. Elle n'est pas au meilleure de sa forme. Je dois l'aider. Je dois m'excuser. Je dois me venger. Pour toi, Amalia.
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Mer 15 Fév - 16:49
Je rouvris les yeux dans une plaine d'un blanc lumineux et je me sentait plus légère même heureuse. Mon corps ne portait aucune trace de blessures et je ne pleurais plus. Je marchais et marchais sans m’arrêter, sans trace de fatigue , de soif ou de faim. Soudain j'aperçu un de mes souvenirs passer devant moi. C'était le jour ou ma mère et mon frère m'avaient abandonné et que je pleurais dans la neige en pleine tempête. Je me vis me relever et partir d'une marche déterminé mais triste tout de même. Des larmes commencèrent à couler sur mes joues mais je compris enfin ce que ce message signifiais. Il fallait que je me relève encore une fois comme je les toujours fait. Je savais que la peine ne partirais jamais dans mon cœur mais j'avais trouvé une nouvelle famille qui m'avait accueilli à bras ouvert en ne prenant pas en compte ma faiblesse et mes défauts. Finalement ma vie n'étais pas si mal et puis je ne suis pas la seule a avoir perdu des parents que ça soit par la mort ou par la trahison. Soudain en souriant tristement je me sentis aspiré vers mon corps et vers l'avenir de la vie que j'ai à vivre.
La douleur me coupa le souffle mais je serrai les dents car elles étaient supportable. Quelqu'un m'avait soigné et nettoyé du sang dont j'étais couverte et avait posé un peu d'eau devant mon museau. Je lapa difficilement un peu d'eau. J'était contre une chaleur bienfaitrice et qui me donnais du baume au cœur. Une tête était posé sur mon coup et des goutte y tombaient. Quelqu'un pleurait mais je ne savais pas qui. Je levais doucement la tête pour voir un pelage avec un mélange de bruns et roux. Je souriais en le reconnaissant et me remis ma tête sur mes pattes. Je sentais la poitrine de Tadashy se soulevait et se rabaissait au rhymte de ses sanglots. J'étais vraiment prête à tout lui pardonner vu sa peine si semblable à la mienne et à sa colère qui était débordante. Soudain je l'entendis parler d'une voix douce coupait par les sanglots :

-Ma mère me dictait souvent des citations sur la sagesse. Une d'elle en particulier: "Les armes les plus puissantes face à l'ennemi redoutable ne possède ni lame, ni voix, ni pouvoir. Ce sont les sentiments."  Ma mère a rejoint le ciel il y a des Lunes de cela à présent. Et toi Amalia, pourraits tu me parler de ta famille?



Alors sa mère était morte . Qu'est-ce que c'était triste ...Je ne sais ce que je préférerais entre une mère qui soit morte ou qui vous renie et vous abandonne. Pour lui signaler ma présence et ma compassion ,je me rapprocha un peu de lui car mes blessures m’empêchaient de faire un grand mouvement comme me retourner. Le sujet qu'il avait abordé était pas très joyeux et je me demandais si ma mère était morte. Après tout ,je l'avais vu quand j'était inconsciente... J'en sais rien ! Je prit la parole d'une voix faible et douce :

-Ta mère devait être très gentille et très sage. Je suis navré qu'elle est rejoins le ciel. La mienne m'a abandonner , en parant avec mon frère, en plein hiver quand j'était jeune. J'ai rejoins la tribu noire car elle m'a accueilli à bras ouverts en se moquant de mes défauts et de ma faiblesse. Mais je les revus quand j'était inconsciente et elle m'a dit.. que...que...

Je me remis à pleurer et je n'avais plus la force de raconter la suite. Je fermais les yeux en me réfugiant dans la fourrure de Tadashy. Cela me réconfortait d'avoir quelqu'un à qui me confier et à qui je pouvais trouver du réconfort. Ironie du sort, au début on était ennemis mais je me pense que j'ai de plus en plus confiance en lui.Mes larmes continuaient de couler et je fermais les yeux en respirant rapidement et irrégulièrement...
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Tadashy
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Sam 4 Mar - 18:04
Amalia garda le silence après mes paroles. Comme pour se montrer, pour ne pas que je l'oublie, elle se rapprocha de moi. Elle me donnais de l'espoir, de la compassion. Je le ressentais au plus profond de moi. Pourtant, je savais qu'une tristesse profonde l'envahissait, une peur effroyable qu'elle devait garder au fond d'elle, sans jamais en parler. Son visage montre qu'elle ne parle pas souvent.
La petite chatte ouvrit soudainement la gueule, puis, d'une voix douce et faible, elle me répondit:
"-Ta mère devait être très gentille et très sage. Je suis navré qu'elle est rejoins le ciel. La mienne m'a abandonner , en parant avec mon frère, en plein hiver quand j'était jeune. J'ai rejoins la tribu noire car elle m'a accueilli à bras ouverts en se moquant de mes défauts et de ma faiblesse. Mais je les revus quand j'était inconsciente et elle m'a dit.. que...que..."

Elle resta sur sa fin, impossible de parler. Elle éclata en sanglot. En se fourrant dans mon pelage, je pouvais sentir sa respiration irrégulière à cause de ses larmes. Mes poils étaient de nouveau mouillés, mais je m'en fichais.
Je passe ma patte autour de son corps frêle pour la câliner, pour qu'elle sache que je serais toujours là. Un éclair traversa mes yeux, faisant redresser ma tête et ouvrir légèrement la gueule.

Elle a été abandonnée?!

Une colère intense m'envahit tel le venin d'un serpent. J'avais l'impression que l'on me donnait des coups de poignard dans le cœur. La tristesse mêlée à la rage est un phénomène très rare chez moi. Et cela peut aller très loin...

Mon œil droit avait repris une couleur rouge sang, tandis que l'autre restait bleu azur. Je ne savais plus qui j'étais, ni où j'étais. Mais deux choses tournaient en boucle dans mon esprit comme un boomerang. Deux mots que je n’oublierais pas:
Amalia, abandonnée


Je devais la venger, me venger. Je n'étais pas en colère contre elle, mais contre son frère, sa mère. Une mère ne doit jamais laissé ses enfants à la merci de la Nature hostile dans la quelle nous vivons. Même lui était d'accord. Je la serrais d'avantage, je voulais pas la perdre.
Malgré ma furie, je gardais une voix détendue et un comportement calme. Pour annoncer d'une façon plus diplomatique ce que je comptais faire, je lui léchai le dessus de son crâne, doucement, lentement. Il fallait une vengeance, mais je ne le ferais pas seul, non. Amalia m'aidera. Du moins j'espère.
Je retirai ma langue rapeuse de son poil doux. Je me retirai avec délicatesse d'elle pour me trouver face à elle, assis. J'avais le dos droit, déterminé à la venger. Je relève légèrement sa tête avec ma patte. Mon museau est presque collé au sien. Un souffle chaud en sortait à chaque expiration. D'une voix calme et un peu trop sec à mon goût, je lui propose mon plan:
"-Je suis vraiment triste pour toi, Amalia. Je ne supporte pas qu'un chaton soit abandonné par sa famille. Je veux te venger, pour toi. Je ne veux plus qu'elle revienne te hanter tous les soirs, lorsque tu veux rêver. Je connais tous le monde ici. Si tu m'aides, je pourrais retrouver ta mère ainsi que ton frère. On se vengera alors tous les deux, toi et moi. Alors, qu'en penses tu?"

Je m'éloigne de son beau visage, la stresser plus ne servirai à rien. Mes yeux lui firent comprendre que j’accepte tout refus de sa part. C'est sa famille après tout.
Une brise glacial se leva soudainement. Il était assez violent. J'avais l'impression qu'il était contre nous. Essayerait-on de nous tuer?
Une silhouette grise à forme rectangulaire fonçai droit sur nous. Je fixai l'objet inconnu, prêt à l'éviter tout en prenant Amalia avec moi. Le morceau de métal n'étais qu'a quelques mètres de nous. Je pris la petite combattante par la peau du cou puis sautai.
Je m'envolai en dehors du danger. Je sautai incroyablement haut. Les secondes passaient comme des heures de tortures à connaitre notre sort. Alors je fermai les yeux.

Une ombre s'avançait vers moi. Une ombre féline, grande et fine. Elle s'approcha de moi et je pus distinguer une chatte blanche aux yeux verts émeraudes. Elle avait de grandes ailes immaculées. Un regard impassible sur son visage, elle me dit avec un timbre sombre:
Tu es encore vivant, Tadashy? Tu es le seul solitaire à nous détesté autant, nous, les Chikyus. Tout ça, juste parce que nous les avons détruits. Mais tu sais, ils sont mieux là haut. Ils ne devaient pas vivre avec un psychopathe comme toi. Un schizophrène. Tu ne la mérites pas. Tu es Tadashy.

La chatte blanche s'envola pour me laisser dans le Néant.

J’atterris avec agilité sur le sol goudronné. Nous étions à plusieurs queues de la plaque de métal qui avait failli nous tuer. Je déposai Amalia, l'esprit tendu.
Cette féline, je la connais. Je la reconnaitrais parmi mille. Lune...
Je regardais Amalia, mes yeux disaient tout. Je n'avais pas besoin de parler pour lui faire comprendre qu'il fallait agir vite. La colère, la haine, la tristesse, l'amour. Ces quatre sentiments mélangés peuvent faire des ravages. Je ne savais pas si elle allait accepter ma vengeance, mais je savais une chose,
Je ferais tout pour elle
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Dim 5 Mar - 16:12
Alors que j'étais secoué de sanglot ,je sentis la patte de Tadashy m'entourais pour me serrer contre lui comme pour me dire qu'il serait toujours là. Mes sanglots se calmèrent alors que je me laisser aller contre la chaleur réconfortante de Tadashy. Ça me faisait du bien de pouvoir me confier à quelqu'un en qui j'avais confiance et j'étais émue par son geste si gentil. Soudain je sentis la tête de Tadashy se relevais et ses muscles se tendrent.

Ils semblaient en colère, pas contre moi mais contre quelque chose d'autre. Je leva ma tête inquiète mais je ne pouvais pas le voir et le simple faite de faire un mouvement brusque me coupait la respiration. Il me serra plus fort comme si il avait peur de me perdre. Émue ,je commençais à pleurer. Personne ne m'avait serrer comme ça depuis le jour où ma famille était partit. Et je me rends compte que ça me faisait vraiment du bien.Il commença à me lécher le haut du crane et ce simple geste fit partir toute ma peine et je me sentais enfin moi même. Tadashy semblait calme mais j'avais l'impression qu'il se contrôlait. Soudain il se leva et se plaça face à moi, le dos droit et le regard déterminé. Il semblai préparé quelque chose mais je remarquais que son œil avait repris une couleur rouge sang alors que l'autre était bleu ciel. Je savais que ce phénomène agissait quand il était très en colère. Je le regardais inquiète alors qu'il soulevait délicatement ma tête, son museau près du mien. Il prit la parole d'une voix assez sèche :

-Je suis vraiment triste pour toi, Amalia. Je ne supporte pas qu'un chaton soit abandonné par sa famille. Je veux te venger, pour toi. Je ne veux plus qu'elle revienne te hanter tous les soirs, lorsque tu veux rêver. Je connais tous le monde ici. Si tu m'aides, je pourrais retrouver ta mère ainsi que ton frère. On se vengera alors tous les deux, toi et moi. Alors, qu'en penses tu?



Je le regardait indécise alors qu'il s'éloignais de mon visage . Ses yeux exprimaient le refus que je pouvait dire et qu'il accepterait. J'avais envie d'avoir les réponses à toute mes questions mais est-ce que je serais assez forte pour les entendre. Mais est-ce que on arrivera à les trouver ? Et si ils n'étaient plus en vie ? C'est vrai que j'avais envie de me venger sur ma mère mais je suis pas sûr de ça . Je pense que j'ai juste envie de savoir la vérité et le faite que Tadashy m'accompagnait me donnais du courage et du réconfort.

Soudain ,alors que j'allait lui répondre un sifflement parvint à mes oreilles. Une sorte de plaque de métal fonçais droit sur nous. Sans que j'ai pu faire le moindre mouvement , Tadashy me prit par la peau du coup et sauta évitant ainsi ce qui avait faillit nous tuer.  On dirait qu'on volais et le temps sembla s'éternisait. Soudain une chatte apparu devant nous. Tous ce que je percevais, c'était ses yeux verts perçant et elle prit la parole d'une voix dure :

-Tu es encore vivant, Tadashy? Tu es le seul solitaire à nous détesté autant, nous, les Chikyus. Tout ça, juste parce que nous les avons détruits. Mais tu sais, ils sont mieux là haut. Ils ne devaient pas vivre avec un psychopathe comme toi. Un schizophrène. Tu ne la mérites pas. Tu es Tadashy.


Mais comment pouvait-elle dire une chose pareille ? Qu'avaient-ils fait pour que Tadashy les déteste autant ? Et pourquoi était-elle venu ? Tout ses questions se bousculaient dans mon esprit alors qu'on raterrissait délicatement sur la terre ferme. Tadashy me lâcha et il semblait tendu. Comment peut-on dire toute ses choses et qui est cette personne ? Je crois l'avoir déjà vu quelque part mais je ne savais plus où... Il me regarda et son regard exprimait de la haine ,de la tristesse, de la colère et même de l'amour. J'était décontenancé mais je savais ce que je voulais faire. Je me leva difficilement et me plaça face à Tadashy. Je souris et pris la parole d'une voix déterminé :

-J'accepte ta proposition ! Je veux des réponses et surtout la vérité même si ça peut être terrible à entendre...


Avec un sourire ,je frotta ma joue contre la sienne et lui adressant un regard qui exprimait toute la gratitude envers lui. Je regarda le paysage en me demandant comment on va pouvoir les trouver. Je remis mon attention vers Tadashy avec un regard interrogateur pour savoir comment il va si prendre pour les retrouver.
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Horia
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Ven 7 Juil - 3:20
Up ? (si vous voulez conclure ce rp dites le moi et précisez la prochaine fois)

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Merci ma Psyco pour cette magnifique signature ainsi que ce magnifque Vavatar

Je remercie tout le staff est particulièrement Empire qui crée le nouveau forum !

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